ONU - actions

En fonction de son statut, chaque pays aura accès à diverses possibilités d’actions à l’ONU. Nous allons voir quelles actions sont possibles pour quelle catégorie de pays.

Au programme :

  • s’exprimer en tribune ;
  • participer aux débats du Conseil de Sécurité ;
  • déposer, voter, subir des motions onusiennes, ou poser un veto dessus (le détail de chaque motion est dans le catalogue des motions) ;
  • être élu Secrétaire Général, ou voter lors de son élection ;
  • faire partie du Bureau de l’ONU ;
  • financer l’ONU et gérer son budget ;
  • recevoir un salaire ;
  • proposer et voter un ordre du jour (ODJ) ;
  • faire un voyage officiel.

S’exprimer en tribune

Tout PJ dispose chaque trimestre d’un nombre limité de discours sur les tribunes publiques de l’ONU. Seuls les discours prononcés sur les tribunes suivantes sont comptabilisés dans ce quota :

  • la Tribune des Nations (TDN) ;
  • l’OMC ;
  • les tribunes continentales : Zone Afrique, Zone Amériques, Zone Asie - Océanie, Zone Europe, Zone Proche-Orient.

Les discours sur les tribunes privées (dont le Conseil de Sécurité de l’ONU) ne comptent pas dans ces quotas.

Statut Discours par tour
PJ « ordinaire » 20
Membre du Bureau de l’ONU 40
Secrétaire Général 50

Tribunes publiques

Les discours des membres du Bureau de l’ONU et du SG sont dissociés entre ceux prononcés par le dirigeant du pays et ceux prononcés au nom de sa fonction à l’ONU, et chacun de ces deux profils a son quota propre de discours. Un nom et un avatar différents de ceux du dirigeant du pays s’affichent lorsqu’on fait un discours en tant que membre du Bureau de l’ONU (si un nom et un avatar ont été choisis après la nomination au Bureau ; sinon, c’est un point d’interrogation qui s’affiche).

Avatar membre du bureau de l'ONU

Pour tous les membres du Bureau de l’ONU, si le discours est fait en tant que tel, et non en tant que dirigeant du pays, le drapeau qui s’affiche en tribune à côté du discours est celui de l’ONU, et non celui du pays d’origine du dirigeant.

Nombre minimum de discours

Les pays qui ont un score diplomatique global d’au moins 75 % sont tenus de faire un nombre minimum de discours par trimestre à la tribune de l’ONU et au Conseil de Sécurité de l’ONU (s’ils y ont une place). Ce nombre minimum de discours (d’au moins 280 caractères chacun) équivaut à leur score diplomatique divisé par 10 (par exemple, minimum 8 discours si leur score diplomatique est de 80 %). Dans le cas contraire, ils subiront, au passage de tour suivant, une baisse de leur score diplomatique global d’autant de % qu’il manque de discours pour atteindre leur quota minimal.

Les autres pays ne sont pas tenus de faire un nombre minimum de discours chaque trimestre. Mais une participation régulière aux débats est quand même recommandée.

Les PNJ ne s’expriment pas à la tribune de l’ONU, faute de joueur pour diriger le pays.

Participer aux débats du Conseil de Sécurité

Le Conseil de Sécurité est une tribune privée réservée aux pays détenteurs d’un veto et aux membres du Bureau de l’ONU : les 5 membres permanents (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni) et les 5 membres temporaires du Bureau (SG, SDJ et les directeurs de la BM, du FMI et du PNUD). Cette tribune n’est pas accessible aux autres pays ; elle est donc privée, mais ne nécessite pas de code pour y entrer et participer aux débats.

Conseil de Sécurité

C’est un lieu de discussion avant tout, mais pas une discussion totalement libre, car les membres le sont d’office : ils ne se choisissent pas entre eux. Il peut donc y avoir des fuites, ce qui fait que cette tribune est souvent désertée au profit de tribunes privées d’alliances entre des membres qui ont des intérêts communs ou plus d’affinités.

La règle du nombre minimum de discours (voir ci-dessus) s’applique aussi au Conseil de Sécurité pour les pays qui y siègent.

Déposer des motions onusiennes

Seuls les PJ peuvent déposer des motions à l’ONU.

Un même pays peut déposer plusieurs motions, pour autant qu’il ait suffisamment de points de politique : on peut déposer une motion par tour pour chaque tranche de 750 points en politique. Le nombre de propositions est mis à jour au passage de tour : si vous franchissez un seuil en cours de tour, vous ne disposerez d’une proposition supplémentaire qu’au tour suivant. On ne perd pas de points de politique en déposant des motions.

Dépôt motion

Certaines restrictions existent concernant les motions onusiennes. Les motions « négatives » (motions de rétorsion) ne peuvent pas toutes être demandées simultanément contre le même pays. On ne peut en demander que 2 à la fois et, de plus, ces motions sont graduelles : on ne peut pas proposer d’emblée une intervention armée, par exemple. Si les premières motions sont approuvées, les suivantes peuvent être déposées. Si elles ne sont pas approuvées, on ne peut pas déposer les suivantes, et il faut attendre 2 tours pour redéposer le même type de motion contre le même pays.

Pour les motions « positives » (motions d’aide), les pays cibles ne doivent pas dépasser certains seuils. Par exemple, une aide financière de l’ONU n’est plus possible envers un pays qui a atteint la barre des 1000 points en économie.

Critères insuffisants

Les motions onusiennes, à l’instar des déclarations de guerre, ne peuvent pas être déposées en toute fin de tour (après 19 h), pour laisser à une majorité de pays la possibilité de voter. Elles ne peuvent pas non plus être annulées.

Motion tardive

La liste des motions possibles, avec leur coût, leur durée et leurs effets, se trouve dans le catalogue des motions.

Voter des motions onusiennes

Tous les pays, même les PNJ, peuvent voter les motions déposées à l’ONU. Les votes sont résolus lors du passage de tour. Un PJ qui n’a pas voté au moment de la résolution est considéré comme s’étant abstenu.

Le vote des PNJ

Les PNJ votent en fonction de leurs relations diplomatiques avec le pays qui a déposé la motion et avec celui visé par la motion. Plus précisément, pour chaque PNJ votant, le jeu compare l’état des relations entre le pays qui propose la motion et le PNJ, à l’état des relations entre le pays cible et le PNJ. Ces relations sont modulées par l’influence du type de gouvernement (régime politique). Le PNJ vote pour la proposition si ce ratio est supérieur au niveau de difficulté de la motion demandée.

Conséquences du vote

Le vote des motions, facultatif pour les PJ, n’a pas de conséquences sur le score diplomatique des pays qui votent : chaque pays peut donc voter sans se soucier de l’effet que son vote aura sur son score diplomatique. Il n’est toutefois pas impossible que le pays visé par une motion négative subisse un petit effet diplomatique si la motion est adoptée.

Le coût des motions

Le nombre de motions réellement mises en pratique est limité par le budget de l’ONU, et cela même si beaucoup de motions ont recueilli suffisamment de votes. Cela vise notamment à éviter la masse de motions d’aide financière soumises au vote en début de partie avec pour seul motif « Aidons ce pays ».

Chaque motion onusienne a donc un coût, supporté par le budget de l’ONU, qu’elle soit approuvée au final ou non.

À vérifier : JOL indique un coût uniforme de 500 K€ par motion déposée ; la doc officielle (gdoc2) indique un coût propre à chaque motion (de 0 K€ pour une condamnation des actes à 2500 K€ pour un boycott ou une intervention armée, voir le catalogue des motions).

Tout le budget de l’ONU n’est cependant pas consacré aux motions, sinon les membres du Bureau de l’ONU verraient leurs possibilités d’action fortement réduites. Un maximum de 50 % du budget de l’ONU serait réservé aux motions onusiennes, et cette somme est prélevée d’office sur les recettes onusiennes au passage du tour. Il est donc inutile pour le SG de conserver un reliquat de budget dans les caisses de l’ONU pour le vote des motions du tour.

S’il y a beaucoup de motions déposées et un faible budget à l’ONU, un paquet de motions ne passeront forcément pas, bien que la majorité se soit prononcée en leur faveur. Il est probable que la sélection entre motions financées ou non se fasse suivant l’ordre de dépôt des motions à l’ONU, et non en considérant les motions qui ont recueilli le plus de votes. Mais cela reste à confirmer.

Subir des motions onusiennes

Tous les pays qui ont fait l’objet d’une motion onusienne approuvée par la majorité des votants, dans la limite du budget de l’ONU, et non contrée par un veto, en subissent les effets.

Motions courantes

Les conséquences des motions onusiennes sont diverses et variées. Certaines ont un effet ponctuel, d’autres un effet qui s’étend sur plusieurs tours. Les motions « négatives » font baisser certains scores, mais peuvent également affecter les possibilités d’actions diplomatiques du pays cible. Le détail des effets de chaque motion est repris dans le catalogue des motions.

Les commissions d’enquête : collaborer ou non ?

Les commissions d’enquête donnent le choix au pays cible :

  • soit il décide de ne pas collaborer avec les enquêteurs, et il subit les malus prévus pour ce genre de motion, mais son historique d’actions discrètes n’est pas publié ;
  • soit il choisit de collaborer, et il ne subit pas les malus de la motion, mais la commission d’enquête dévoile progressivement certaines actions secrètes qu’il a effectuées les tours précédents.

Ce choix doit être fait à chaque tour tant que dure la commission d’enquête. Les effets autres que les malus en points ne sont cependant pas annulés en cas de collaboration.

Collaborer enquête

S’il collabore à une commission d’enquête, les transferts discrets d’argent dans lesquels le pays cible est impliqué pendant les quelques tours qui précèdent la commission d’enquête sont rendus publics. Par exemple, si l’on table sur le fait qu’une commission dure 6 tours et que le pays cible décide de collaborer à l’enquête à chaque tour, seront dévoilés les transferts discrets qui le concernent durant les 6 tours qui précèdent le vote de la motion (le tour du vote compris).

En plus des transferts discrets d’argent, d’autres actions réalisées en mode discret peuvent être révélées par une commission d’enquête, comme le financement et la création de groupes rebelles (pour les groupes soutenus par le pays visé, pas les groupes qu’il subit), ou encore la publication de RDP anonymes. Les actions réalisées par les espions ne sont cependant pas révélées.

Des transferts discrets et des recherches discrètes de technologies militaires, ainsi que des ventes d’armes discrètes, peuvent être découverts par des commissions d’enquête sur le trafic d’armes. À noter également que ces commissions d’enquête sur le trafic d’armes empêchent les réceptions de chefs d’État ainsi que les développements militaires internes. Elles empêchent également des pays tiers de proposer au pays visé des ouvertures d’ambassades, des campagnes de promotion, des réunions spécifiques au régime, des échanges culturels ou des alliances économiques. Les commissions d’enquête (simples) s’accompagnent aussi de certains de ces effets secondaires, que le pays collabore ou non avec les enquêteurs.

En cas de non-collaboration avec les enquêteurs de l’ONU, les malus prévus s’appliquent dans les catégories de points concernées (économique, politique, scientifique et/ou militaire), et la communauté internationale est informée du refus du pays cible de collaborer.

Refus collaboration enquête ONU

Embargo sur les armes et intervention armée

L’embargo sur les armes empêche les transferts officiels d’armement stratégique, mais pas les ventes d’armes sous le manteau. Il rend également impossible la conclusion d’accords et d’alliances militaires pendant toute sa durée.

La motion d’intervention armée est la plus contraignante de toutes, puisqu’elle empêche un grand nombre d’accords ou d’aides, et elle annule également le malus diplomatique en cas de déclaration de guerre contre le pays qui fait l’objet de la motion.

Poser un veto sur les motions onusiennes

Les membres permanents du Conseil de Sécurité (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie, pour autant que ce soient des PJ), ainsi que le pays du SG (qui obtient un veto pour la durée de son mandat), peuvent poser leur veto sur n’importe quelle motion déposée à l’ONU, sans limite de nombre de motions.

Le veto s’accompagne d’une perte de score diplomatique global pour le pays qui en fait usage (autour de -1 % par veto) lorsque le vote aurait débouché sur l’approbation de la motion. Si, au contraire, la motion est rejetée par une majorité de votants, le veto, même s’il a été posé, est considéré comme n’ayant pas été utilisé, et il n’y a donc pas de perte de score diplomatique.

Être élu au poste de SG

Les élections du Secrétaire Général ont lieu tous les ans, soit tous les 4 tours. Pour être élu, il faut d’abord se déclarer candidat. Et seuls les PJ peuvent se déclarer candidats, à l’exception des pays disposant déjà d’un veto (les membres permanents du Conseil de Sécurité).

Chaque candidat doit au moins faire un discours de candidature pour présenter son programme ou les raisons qui l’ont amené à se présenter. Il peut également se choisir un avatar, qui peut être différent de celui de son dirigeant, et qui sera visible sur la page des élections. L’idée, c’est de pouvoir alterner les deux avatars au cours de tout le mandat du SG.

Candidature SG

Un SG est élu pour un mandat de 4 trimestres. Il peut se faire réélire s’il se présente à nouveau. Pendant la durée de son mandat, le pays dont le représentant est élu :

  • obtient un droit de veto ;
  • accède à la tribune du Conseil de Sécurité ;
  • doit nommer les membres du Bureau exécutif de l’ONU et leur affecter un budget ;
  • peut faire un voyage officiel par trimestre (voir plus bas).

Voter lors des élections au poste de SG

Tous les PJ, sans restriction, peuvent prendre part au vote pour l’élection du SG, qui a lieu tous les 4 tours. Même les pays envahis peuvent voter, pour autant que leurs dirigeants soient encore présents sur la scène internationale. Les PNJ ne votent pas.

Vote élection

Il s’agit d’un scrutin à deux tours. Mais si l’un des candidats en lice récolte plus de 50 % des voix au premier tour, il est désigné d’emblée comme gagnant. Si aucun candidat n’atteint plus de 50 % des voix au premier tour, les deux candidats arrivés en tête sont qualifiés pour un second tour, qui a lieu au tour de jeu suivant et désigne le vainqueur.

Faire partie du Bureau de l’ONU

C’est le SG, une fois entré en fonction, qui nomme les membres du Bureau de l’ONU, au nombre de quatre. Il a le choix parmi des ressortissants de tous les PJ, même parmi les membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. Ces personnes ne sont pas forcément censées avoir un lien avec la politique menée par leur pays d’origine, même si, dans la pratique, il arrive que les institutions onusiennes servent des intérêts particuliers. Mais on peut rencontrer également des fonctionnaires intègres, qui savent prendre leurs distances.

Bureau ONU

Chacun des 4 membres du Bureau de l’ONU dispose de leviers spécifiques à l’institution qu’il dirige. Les coûts ci-dessous sont payés sur le budget que le SG a attribué à l’institution.

Secrétaire Délégué à la Justice (SDJ)

Action Effet Coût
Envoyer des Casques Bleus sur un territoire d’un pays en guerre, pour essayer d’empêcher des attaques ou des annexions 1 unité de Casques Bleus déployée (maximum 3 unités par territoire) 1000 K€ par unité
Déployer des Casques Bleus dans la capitale d’un pays qui n’est pas en guerre mais politiquement instable (moins de 750 points de score politique), pour stabiliser sa situation politique 1 unité déployée (maximum 3 unités par pays) 1000 K€ par unité
Envoyer une aide à la lutte contre les rebelles à un pays qui connaît des troubles (il s’agit du score de rebelles du pays) -60 points de rebelles (maximum 3 aides par pays et par tour) 2500 K€ par aide

Directeur de la Banque Mondiale (BM)

Il peut accepter ou refuser les demandes de prêt soumises à la Banque Mondiale, et dispose des actions suivantes (voir l’article sur les banques publiques) :

Action Effet Coût
Augmenter le taux d’intérêt de la Banque Mondiale +1 point de taux 5000 K€
Diminuer le taux d’intérêt de la Banque Mondiale -1 point de taux 5000 K€
Augmenter les fonds de la Banque Mondiale, pour prêter davantage d’argent une ou plusieurs tranches de 25 000 K€ ajoutées aux fonds disponibles 2500 K€ par opération (+ les tranches de fonds elles-mêmes)

Directeur du Fonds Monétaire International (FMI)

Il a un rôle similaire à celui du directeur de la Banque Mondiale, si ce n’est que les critères de qualification pour un prêt sont plus bas au FMI, qui peut donc recevoir plus de demandes. La variation du taux d’intérêt coûte aussi moins cher (voir l’article sur les banques publiques) :

Action Effet Coût
Augmenter le taux d’intérêt du FMI +1 point de taux 4000 K€
Diminuer le taux d’intérêt du FMI -1 point de taux 4000 K€
Augmenter les fonds du FMI, pour prêter davantage d’argent une ou plusieurs tranches de 25 000 K€ ajoutées aux fonds disponibles 2500 K€ par opération (+ les tranches de fonds elles-mêmes)

Directeur du PNUD

Il peut octroyer des aides à des pays à la traîne, qui ne dépassent pas la moyenne mondiale du score économique ou scientifique (maximum 3 aides de chaque sorte par tour et par pays) :

Action Effet Coût
Aide scientifique à un pays qui connaît des problèmes +50 points de science 2500 K€
Aide économique à un pays qui connaît des problèmes +100 points d’économie 3500 K€

Actions PNUD

Le rôle du Bureau

Comme on l’a vu, les actions des membres du Bureau de l’ONU ont chacune un coût (sauf le fait d’accepter un prêt). Elles peuvent avoir lieu à n’importe quel moment du tour, pour autant que l’institution concernée dispose d’un budget suffisant (qui lui a été octroyé par le SG en puisant dans le budget global de l’ONU).

Faire partie du Bureau de l’ONU ne consiste pas seulement à appuyer sur des boutons. Il s’agit également de mener une politique et de la faire connaître. Le rôle du SDJ s’apparente aussi à celui d’un médiateur, complémentaire du SG, et son importance est capitale puisqu’il peut notamment influencer le déroulement de conflits armés en déployant des Casques Bleus dans des pays en guerre, ce que le SG lui-même n’a pas le pouvoir de faire.

Financer l’ONU et gérer son budget

Financement de l'ONU

Les recettes : cotisations et intérêts

Le budget de l’ONU est alimenté à chaque passage de tour par les cotisations des pays membres (PJ et PNJ), ainsi que par les intérêts perçus par les banques onusiennes (BM et FMI). De ces recettes sont soustraits d’office les coûts des motions soumises au vote au cours du tour précédent. Les fonds ainsi obtenus se retrouvent dans la caisse centrale de l’ONU, gérée par le SG. Ils sont conservés d’un tour sur l’autre : on n’est pas obligé de les épuiser entièrement.

Cotisation ONU

Chaque pays choisit son taux de cotisation, entre 0 et 5 %. La cotisation est calculée sur la base des recettes générées grâce au score économique du pays (et non sur l’ensemble du budget du pays).

Les PNJ cotisent à 1 %. Les PJ qui ne cotisent pas à l’ONU (taux de 0 %) subissent un malus diplomatique de -1 % en diplomatie globale par trimestre. Plus leur cotisation approche des 5 %, plus ils ont de chances d’éviter ce malus :

Taux de cotisation Malus de -1 % en diplomatie globale au passage du tour
0 % systématique
1 % 80 % de probabilité
2 % 60 % de probabilité
3 % 40 % de probabilité
4 % 20 % de probabilité
5 % aucun malus

La répartition du budget

Le SG reçoit le montant des cotisations chaque trimestre. C’est lui qui décide quand et comment répartir le budget global entre les différentes institutions contrôlées par les membres du Bureau de l’ONU, en fonction de sa politique et des besoins exprimés par ces institutions.

Répartition budget

Une fois le budget global réparti entre les membres du Bureau de l’ONU, chacun d’eux gère son propre budget comme il l’entend, dans le respect – ou non – de la politique annoncée.

Recevoir un salaire

Les membres du Bureau de l’ONU peuvent recevoir un salaire de la part du SG, salaire qui est limité à une certaine proportion du budget total de l’ONU (10 %, semble-t-il). Le SG ne peut pas s’attribuer directement de salaire (mais les transferts de fonds entre pays sont possibles).

Proposer un ODJ

Le SG peut proposer à l’ordre du jour (ODJ) un point qu’il juge digne d’être soumis au vote des membres de l’ONU. Le contenu de l’ODJ est laissé à la seule discrétion du SG. Une fois validé, il ne peut plus être ni modifié ni annulé.

ODJ contenu

Voter un ODJ

Seuls les PJ peuvent voter l’ODJ proposé. Et personne ne peut poser de veto.

La valeur légale des ODJ est laissée à l’appréciation des joueurs, et suscite souvent beaucoup de discussions entre les dirigeants au sein des parties.

Les résultats détaillés des ODJ, avec la liste des votants, peuvent être retrouvés dans les archives des actions du tour, en cochant la catégorie « inconnu ». Le contenu des ODJ, sans le détail des votants, peut aussi être consulté dans le menu ONU > Bureau & élection, en suivant le lien « Historique de l’ONU ».

Faire un voyage officiel

Cette possibilité est réservée au SG. Celui-ci peut effectuer un voyage officiel par trimestre dans le pays de son choix, ce qui a pour effet d’augmenter le score politique du pays visité. Ce gain politique n’est pas toujours le même :

  • il est d’autant plus élevé que le score politique du pays visité est bas ;
  • il dépend aussi du score diplomatique global du pays d’origine du SG : le pourcentage de ce score diplomatique est appliqué au gain politique de la visite, ce qui le réduit d’autant.

Ce voyage officiel ne coûte rien, ni au SG, ni au contribuable.

Article d’origine : GnooDiplo‑JOL.